Samedi, la CFTC était invitée en tant qu’acteur social  à rejoindre cette initiative, qu’il nous semble bon de présenter brièvement :

Objectif : PTCE est un projet de territoire, d’initiative populaire pour faire des Mureaux et de ses environs une ville de plein emploi avec 4 axes de développement : Touristique; Economique; Environnemental; Solidaire. Ce projet veut redonner le pouvoir d’agir aux associations, entreprises, citoyens et institutionnels : plus de 600 acteurs engagés pour faire des Mureaux un territoire zéro exclusion, zéro carbone, zéro pauvreté et 100% ouvert sur le monde.

Le contexte est porteur : nouveau programme national de renouvellement urbain, arrivée du RER Eole en 2024, les jeux olympiques et l’exposition universelle.

La charte vise à :

  • faire reconnaitre l’importance des processus de coopération économiques territoriales initiées par les acteurs et les entreprises, porteurs de nouveaux modèles économiques sources de richesse économique, sociale et environnementale.
  • faire vivre ces dynamiques de coopération dans les territoires
  • valoriser leur utilité sociale
  • inciter à la mise en cohérence des politiques territoriales en donnant un cadre juridique et structuré à tous les acteurs de la ville (et au delà, puisque l’événement de samedi était vécu en duplex d’Aubergenvile).

La charte fonde le PTCE sur des valeurs essentielles : proximité, respect, engagement citoyen (participation et responsabilité personnelles), la confiance, la formation, la solidarité, les innovations sociales (créativité), la communication. Bref : travailler ensemble au bien commun.

BédierMureaux

Monsieur Bédier, président du Conseil Général, a parlé de rêve, et de la nécessité du rêve pour mettre en mouvement les personnes et les communautés. La CFTC a immédiatement proposé des éléments de méthode (voir l’article sur la pédagogie scoute, les zones zéro chômeur de longue durée) et a écouté avec le plus grand intérêt les propositions concrètes de différents partenaires, notamment sur les problématiques liées au logement social et au communautarisme qui freine puissamment la mise en œuvre des talents en vue du bien commun.

Bien sûr, le réflexe immédiat devant cette initiative serait de partir perdant, d’être cynique vis à vis de cet enthousiasme quasi juvénile. Pourtant, devant ces bonnes volontés associatives et politiques qui demandent à se fédérer, la faute serait de ne pas y coopérer positivement.

 

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